| ♥ Raconte Moi une Histoire ..... ♥ |
Il y avait une fois un paon qui était si fier de sa queue magnifique qu’il passait toute la journée à faire la roue, ses plumes largement déployées, et à crier pour attirer l’attention. Quand le paysan l’appelait : Piwi ! Piwi ! il regardait au loin et faisait mine de ne pas entendre. Tu te prives de beaucoup de bonnes choses, lui disait la poule. Quand le fermier crie : Piwi ! ou Tschick, Tschick ! c’est qu’il lance le grain qui nous est destiné. Je ne m’appelle pas Piwi, répondit orgueilleusement le paon en faisant la roue et le cou allongé, en criant d’une voix aigre : Mon nom est «Sa-queue-est-magnifique-comm e-le-soleil-quand-il-brille-su r-les-montagnes-dans-les-broui llards-du-matin.» Est-ce- compris ? Désormais ne m’appelle plus autrement, sans quoi je t’arracherai les yeux. Je ne t’appellerai jamais autrement, promis la poule, qui redoutait le bec acéré de l’autre, jamais, jamais. Au même instant un renard sortit du bois; il sauta sur le paon et voulait l’emporter. Au secours ! Au secours, criait le paon. Cours vite chercher le chat et dis- lui qu’il vienne me délivrer du renard. La poule courut chercher le chat et s’écria : « Sa-queue-est-magnifique-comme- le-soleil-quand-il-brille-sur- les-montagnes-dans-les-brouill ards-du-matin» vient d’être enlevé par le renard, cours vite, cours vite ! Qui le renard emporte-t-il ? demanda le chat. Qui diable ce peut-être : «Sa-queue-est-magnifique-comm e-le-soleil-quand-il-brille-su r-les-montagnes-dans-les-broui llards-du-matin» ? C’est le paon, dit la poule, c’est son nouveau nom et il ne veut pas que tu lui en donnes d’autres. Mais cours donc, cours bien vite ! Comme c’est bête, dit le chat en se levant. Je suis bien trop petit pour attraper un renard. Je vais aller chercher un chien. Mais n’oublie pas qu’il faut appeler le paon par son nouveau nom, caqueta la poule. Si tu ne le fais pas il t’arrachera les yeux. Il n’y a pas de danger, répliqua le chat en allant chercher un chien. Le chien dormait au soleil ; quand il entendit venir le chat il sursauta et les poils de son cou se hérissèrent. Calme-toi, dit le chat, ce n’est pas le moment de me donner la chasse. «Sa-queue-est-magnifique-comm e-le-soleil-quand-il-brille-su r-les-montagnes-dans-les-broui llards-du-matin» a été enlevé par le renard. Qui donc est «Sa-queue-est-magnifique-comm e-le-soleil-quand-il-brille-su r-les-montagnes-dans-les-broui llards-du-matin» ? lui demanda le chien. Je n’ai jamais entendu un nom pareil. C’est le nouveau nom que s’est donné le paon, répondit le chat. Si tu l’appelles autrement il t’arrachera les yeux. Eh bien, dit le chien, je n’ai pas envie de me faire arracher les yeux ni de perdre mon temps à sauver un oiseau qui a un nom aussi long. Je vais aller chercher le fermier. Le chien courut vers le paysan occupé à la fenaison. Maître, maître ! aboya le chien, «Sa-queue-est-magnifique-comm e-le-soleil-quand-il-brille-su r-les-montagnes-dans-les-broui llards-du-matin» vient d’être emporté par le renard ! Qu’il a-t-il, demanda le fermier qui avait l’oreille dure. Qui est-ce qui a été emporté par le renard ? « Sa-queue-est-magnifique-comme- le-soleil-quand-il-brille-sur- les-montagnes-dans-les-brouill ards-du-matin», répéta le chien. Ah ! dit le paysan en secouant la tête. Je croyais que tu parlais de toute une famille. Mais qui donc est-ce : «Sa-queue-est-magnifique-comm e-le-soleil-quand-il-brille-su r-les-montagnes-dans-les-broui llards-du-matin» ? C’est le paon, répondit le chien. C’est le nouveau nom qu’il s’est donné lui-même. Ne lui en donne pas d’autre surtout, sans quoi il t’arrachera les yeux. Je lui tordrai le cou, cria le fermier, en courant pour délivrer le paon. Lorsque le paysan eut atteint le terrier du renard, celui-ci avait déjà mangé le paon avec toutes ses plumes. Quand la poule apprit la nouvelle, elle songea : S’il s’était contenté de son nom de Piwi, il pourrait encore faire la roue dans la cour. Si vous aviez un jour à me délivrer du renard appelez-moi simplement Tschick. Et moi, appelez-moi Puss, ronronna le chat en repliant ses pattes pour faire un petit somme. Appelez-moi Fleck, dit le chien en allant voir si son repas était prêt. Ce conte nous apprend ce qui arrive au paon qui avait décidé de changer de nom. Et c’est en même temps pour nous une leçon d’humilité.
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Réponses : |
Bonsoir Choufa, j'ai beaucoup aimé ton histoire. Bonne soirée
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lun 01 oct 2007 à 21:48
2b007
trés belle histoire choufa qui montre bien que ça ne serre a rien de vouloir être plus hautain que les autres ; restons nous-même et la vie n'en sera que plus belle 
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lun 01 oct 2007 à 21:51
FAXIAN
Félicitations Choufa   Un plaisir de te lire 
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lun 01 oct 2007 à 21:56
XCHAT
très belle histoire Choufa 
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très belle histoire choufa ! Mais où es tu allée là chercher ? Quelle imagination ! Bravo 
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C’est les vacances et JOYCE est pleine d’entrain aujourd’hui, elle se lève en chantonnant la dernière chanson à la mode, se lave les dents en s’amusant de la mousse sur ses dents et trouve que c’est un jour magnifique pour faire du vélo. Seulement, toute seule elle ne peut guère aller loin, alors elle décide de demander à Papa et Maman de venir avec elle et cours chercher SERGEOU et son ami et voisin. Lorsqu’elle arrive, SERGEOU joue avec son frère ECIRBAF à un jeu d’ordinateur. Elle leur propose donc de l’accompagnée. Ils sont tout les deux d’accord pour venir. Elle expose donc son projet de promenade à vélo. SERGEOU est tout prêt et courre chercher son beau vélo vert, par contre, la mine de ECIRBAF se renfrogne et son envie de les accompagner s’envole. Pourquoi ne veux-tu pas venir avec nous ? demande JOYCE. Et bien lui réponds ECIRBAF, le vélo c’est fatiguant et puis j’ai un jeu super avec des vaches et d’autres animaux de la campagne sur l’ordinateur. Bien, lui répond JOYCE, fait comme tu veux, à tout à l’heure. Et voici JOYCE, Papa, Maman etSERGEOU partis joyeusement pédaler dans la campagne. Ils aperçoivent des petits oiseaux qui pépient dans les haies, des taupes qui fonds des petits monticules dans les champs, un petit chat qui courre après des papillons, un chien qui fait la sieste dans la cour d’une ferme, des ânes tranquillement en train de paîtrent et surtout, Sophinette la vache du fermier qui a mis, il y a une semaine, son petit veau tout noir avec deux yeux « au beurre blanc ». Le fermier étant dans le champ, la petite troupe s’arrête et ce n’est que câlin avec Sandre (2B007 est pêcheuse et gourmande alors elle a pensée à la recette du «Sandre au beurre blanc»). Après avoir gambader avec le veau autour de la vache et avoir roulé dans l’herbe, JOYCE et SERGEOU repartirent avec Papa et Maman. Arrivés à la maison, ils rejoignirent ECIRBAF et ne tarirent pas de commentaires sur ce qu’ils avaient vu. ECIRBAF leur dit, et bien moi aussi sur l’ordinateur j’ai vu des vaches, des veaux, des ânes et même des cochons ! Alors ? Il n’y a là rien d’extraordinaire. Ah oui ? Se récrièrent en cœur JOYCE et SERGEOU, tu trouves qu’il n’y a pas de différence ? Et bien tu peux me dire comment il est ton écran d’ordinateur ? Blanc, lisse et froid comme toujours, répondit ECIRBAF. Alors, JOYCE et SERGEOU lui disent combien le poil de la vache et du veau était doux, combien le museau étant amical, et la langue râpeuse, et les odeurs … Ah les odeurs, le foin, les près, la ferme, et puis le vent léger qui rafraîchi et qui fait virevolter les cheveux, enfin tout ce qu’un écran ne peux pas apporter en VRAI. ECIRBAF fût bien obligé de reconnaître que oui, cela manquait un peu dans une chambre assis sur une chaise devant un bureau. Donc, c’est décidé, dit JOYCE et SERGEOU, demain, nous iront tous revoir Sophinette et Sandre. UNE HISTOIRE OU ILS Y EN A QUI VONT SE RECONNAITRE bisous de choufa
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super sympa tes petites histoires choufa, je me demande où tu vas chercher tout ça!! merci pour ta petite leçon d'humilité et pour rappeler à certains que le monde virtuel ouvre bon nombre d'horizons mais qu'il peut aussi être facteur d'isolement et d'enfermement. parfois, il faut savoir se détacher de son ordinateur pour apprécier la vraie vie.  
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mar 02 oct 2007 à 05:24
FAXIAN
Bravo Choufa   Bisous 
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mar 02 oct 2007 à 07:27
2b007
 trés jolie ta ballade à la campagne choufa  haa!! respirer l'air pur sentir les odeurs naturelles et pas en boite  merci choufa 
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En automne, à ce jour du 18 novembre, il y avait un homme, qui, sur sa route, celle qui prenait tous les jours, à travers les feuilles et les rues sombres, errait sans but. Il était grand, chevelure blonde, yeux marrons. Le vent faisait flamboyer ses cheveux, on croyait ainsi avoir un ange devant soi. Il croyait à son avenir, même s'il nétait que pauvre et sans famille. Devant tous ces gens, il jouait de son spectacle, un comédien hors-norme, emportant le seul décor qu'il avait pu s'acheter : un chateau en carton et des lumières rasantes au sol. Une pièce, une seule, qu'il jouait, "l'été indien", mais elle lui rappelait trop de souvenirs, pas sains. Je l'ai rencontré une fois. Beaucoup de gens l'ont rencontré, lui ont proposé du travail, de l'occupation... Mais non, il restait sur son passe-temps favori, la rue, la comédie... une fusion d'arts. Se montrer, montrer son coeur, ses sentiments, se dévoiler à un public tous les jours, qui changeait ou qui comprenait de mêmes personnes. Un homme a écrit un livre, il y a quelques années, sur la vie de ce comédien-clochard. Ce dernier senti une magnificence avant une mise en sourdine de cet écrivain, il se dit que s'il y avait un livre qui serait écrit sur lui, il n'y aurait plus de surprise, les gens n'auraient plus envie d'aller le voir. Mais ce fut fait. Mais cette histoire n'est pas celle qui fut écrite.
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